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EC 1/2 Cigognes - Luxeuil
(07/08/2011)
Transfert des Mirage 2000-5 de Dijon à Luxeuil
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 03/08/2011 21:23
Vendredi 28 juillet 2011, sept Mirage 2000-5 de la base aérienne 102 de Dijon
ont migré vers la base aérienne 116 de Luxeuil. Ce départ marque la fin du transfert
de l’escadron de chasse 1/2 Cigognes à Luxeuil.
Les sept derniers Mirage 2000-5, encore stationnés sur la base aérienne de Dijon,
ont définitivement quitté le département de la Côte-d’Or pour la Haute-Saône.
Les 23 Mirage 2000-5 sont désormais tous stationnés sur le tarmac luxovien.
Il s’agit d’un nouveau défi à relever pour nous, explique le capitaine Patrice
Galpin, chef de la division management de la base aérienne 116 de Luxeuil.
Par ailleurs, la base se sépare des Mirage 2000 N de l’escadron nucléaire 2/4
La Fayette, transféré sur la base aérienne 125 d’Istres, à compter du 1er septembre
2011. Nous passons maintenant d’une mission nucléaire à une mission de défense
aérienne ce qui est par nature différent, souligne le capitaine Galpin.
Néanmoins, pour les mécaniciens, il n’y a pas de modification en ce qui concerne
la maintenance des avions de chasse. Le moteur M53 à entretenir est effectivement
le même entre un Mirage 2000-5 et un Mirage 2000 N.
(pris en compte :
)

EC 2/4 La Fayette - Istres
(24/08/2011)
Transfert des traditions du 2/4 La Fayette à Istres
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 24/08/2011 10:23
Le 1er septembre 2011, l’escadron de chasse 3/4 Limousin
de la base aérienne d’Istres va connaître une profonde mutation. Il va céder
sa place au nom de baptême et aux traditions de l’escadron de chasse 2/4 La
Fayette
dissous, au même moment, sur la base aérienne de Luxeuil. Istres sera désormais
la seule base aérienne équipée de Mirage 2000N ayant pour mission la dissuasion
nucléaire. Le capitaine Jean-christophe Houdré, actuellement commandant d’escadrille
à Istres, voit ce changement comme une évolution, un nouveau défi à relever.
L'escadron de chasse 3/4 Limousin, créé en 1989
,
est dissous cet été. Il va renaître sous les traditions du 2 /4 La Fayette,
jusqu’alors implanté à Luxeuil. Concrètement que va-il se passer ?
Capitaine Houdré - L’escadron 2/4 La Fayette d’Istres va devenir l’escadron
de chasse de Mirage 2000N le plus important, en termes d’effectifs et d’aéronefs.
Néanmoins, nos missions resteront les mêmes. Outre la dissuasion nucléaire qui
reste notre principale mission, nous assurons également des missions dites conventionnelles.
Par exemple, depuis mai 2011, nous sommes engagés dans l’opération Harmattan
au-dessus de la Libye, dans le cadre de la surveillance aérienne ou de frappes
au sol pour protéger des populations civiles. Si notre escadron est rebaptisé
du nom du 2/4 La Fayette, il s’agit sans doute d’un choix lié à l’histoire,
de ce dernier, qui remonte à la Première Guerre mondiale. Les relations franco-américaines,
à l’origine de sa création, en font un escadron incontournable pour le patrimoine
de l’armée de l’air qui se doit de préserver ses traditions. En ce qui concerne
les escadrilles, nous allons conserver celle du Gaulois
issue du 3/4 Limousin. Les deux escadrilles composant le 2/4 La Fayette,
les Sioux
et les Canards
,
viendront s’y ajouter ainsi que l’escadrille Lévrier
du 1/4 Dauphiné
.
Ce changement implique-il d’autres évolutions significatives ?
Bien entendu, nos effectifs vont considérablement augmenter. Mais, la base aérienne
d’Istres accueillera également le centre de formation des équipages de Mirage
2000N, devenant ainsi un pôle unique de la dissuasion nucléaire sur Mirage 2000.
Ce regroupement va demander une grande implication de la part de l’ensemble
du personnel. Enfin, la base d’Istres ne disposant pas d’un escadron de soutien
technique aéronautique (ESTA), l’escadron de chasse assure aujourd’hui la maintenance
de ses aéronefs de façon autonome. L’augmentation significative de nos effectifs
entraînera probablement un changement d’organisation.
La mise en service opérationnel du missile air-sol moyenne portée amélioré
(ASMP-A), en octobre 2009, constitue aussi un temps fort de l’escadron. Quels
ont été les défis liés à son arrivée ? Deux ans après, où en êtes-vous de la
modernisation de votre unité ?
Notre escadron a été pionnier sur la mise en place de l’ASMP-A dans l’armée
de l’air et croyez-moi, les défis ont été nombreux! Dans un premier temps, nous
avons transféré les consignes d’utilisation de l’ASMP à l’ASMP-A. Les bâtiments
de la zone, où les missiles et les avions sont mis en œuvre pour les prises
d’alertes nucléaires, ont entièrement été adaptés et rénovés. Les équipages
dédiés à la dissuasion nucléaire ont été formés sur le nouveau missile. À partir
du 1er septembre 2011, le nouveau défi sera de former les équipages venus de
Luxeuil à l’utilisation de l’ASMP-A. (pris
en compte
)
Propos recueillis par l'aspirant Antonia Buroni.

BA 186 - La Tontouta
(Nouvelle Calédonie) (31/08/2011)
Création de la base aérienne 186 en Nouvelle
Calédonie
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 31/08/2011 17:49
Le 23 août 2011, une prise d’armes a officialisé la mutation de la base aéronavale
(BAN) de la Tontouta, en Nouvelle-Calédonie, en une base aérienne (BA). La BAN
devient donc la BA 186 "Paul Klein", du nom d’un lieutenant calédonien engagé
pour la France Libre au sein du Special Air Service (SAS) en décembre 1940.
La BA 186 abrite les aéronefs des forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC)
: Puma , Casa 235 de l’escadron de transport outre-mer (ETOM) 52
et Guardian de la flottille 25 F de la marine nationale. (pris
en compte
)
EC 3/11 Corse - Djibouti
(07/09/2011)
Djibouti : Les Mirage 2000-5 remplacent les Mirage 2000 C
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 05/09/2011 19:48
Le 31 août 2011, en fin d’après-midi, quatre chasseurs français Mirag e 2000-5,
en provenance de la Base aérienne d’Istres, se sont posés sur l’aéroport de
Djibouti.
Ces quatre avions de chasse remplacent dorénavant les quatre Mirage 2000-C,
en service au sein des forces françaises à Djibouti (FFDj). Avion de défense
aérienne le plus moderne de l’armée française, le Mirage 2000-5 est doté du
radar RDY multi-modes et multi-cibles, et est capable de tirer des missiles
Air-Air à très longue portée.
Ce changement qualitatif traduit l’engagement de la France aux côtés de la République
de Djibouti, en vertu des accords de défense qui lient les deux pays.
Grâce à ces Mirage 2000-5 et aux trois Mirage 2000-D également en service sur
le territoire, les FFDj assurent parfaitement la défense de l’espace aérien
de Djibouti.
(pris en compte
)

ETOM 82 - BA 190 Faa'a
(Tahiti) (30/11/2011)
Dernier vol du Super Puma à Tahiti
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 23/11/2011 16:14
En raison de la réorganisation des unités d’hélicoptères, le Super Puma de
l’escadron de transport outre-mer 82 « Maine », stationné sur la base aérienne
190 de Tahiti Faa’a, a réalisé son dernier vol, samedi 19 novembre 2011.
Dernier vol du Super Puma à Tahiti Le désengagement de l’armée de l’air en Polynésie
française se traduit par le retrait progressif des hélicoptères pour les employer
en métropole. Le Super Puma, mis en place en 1983 et en charge des évacuations
sanitaires, sera remplacé par un Dauphin N3+ de la marine nationale. Le Fennec
sera, pour sa part, rapatrié en France à l’été 2012, en parallèle de la fermeture
de la base aérienne 190. Le site de Faa’a deviendra une base aéronavale au sein
de laquelle un détachement « air » et sa quarantaine d’aviateurs demeureront
pour mettre en œuvre les deux avions de transport Casa restants (pris
en compte
)

EC 3/3 Ardennes - EC 1/91 Gascogne
- EH 1/67 Pyrénées - Arc de Triomphe - Paris - 11 novembre 2011
(16 janvier 2012)
Cérémonie du 11 novembre : hommage
de la Nation aux soldats en opérations
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 22/11/2011 09:27
Le vendredi 11 novembre 2011, les escadrons de chasse 3/3 « Ardennes » de Nancy
et 1/91 « Gascogne » de Saint-Dizier ainsi que l’escadron d’hélicoptères 1/67
« Pyrénées » de Cazaux ont été décorés de la Croix de la Valeur militaire avec
palme par le président de la République sur la place de l’Étoile, à Paris, à
l’occasion du 93ème anniversaire de l’Armistice de 1918. [...]
EC 1/7 Provence - ED 1/33 Belfort
- BA 113 Saint Dizier (30/11/2011)
Visite du Premier ministre sur la base aérienne 113
de Saint-Dizier
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 15/12/2011 15:55
Lundi 12 décembre 2011, le Premier ministre, M. François Fillon, a décoré lors
d’une cérémonie militaire sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier, l’escadron
de chasse 1/7 «Provence» et l’escadron de drones 1/33 «Belfort» en reconnaissance
de leur engagement en opérations extérieures en Libye et en Afghanistan. Le
Premier ministre a accroché solennellement la Croix de la Valeur militaire avec
palme sur les fanions de ces deux unités navigantes de l’armée de l’air. (pris
en compte
)
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EC 2/4 La Fayette - GRV 2/91
Bretagne - BA 125 Istres (16/01/2012)
Libye : deux unités décorées pour leur engagement par le CEMAA
à Istres
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 13/01/2012 13:25
Jeudi 12 janvier 2012, le général Jean-Paul Paloméros, chef d'état-major
de l'armée de l'air et le général Paul Fouilland, commandant les forces aériennes
stratégiques, se sont rendus sur la base aérienne 125 d’Istres afin de rendre
hommage aux aviateurs de la base pour leur engagement dans l’opération Harmattan
menée au-dessus de la Libye.
Au cours d’une cérémonie, le général Paloméros a accroché solennellement la
Croix de la Valeur militaire avec palme sur les fanions de deux unités navigantes
de l’armée de l’air. Le groupe de ravitaillement en vol (GRV) 2/91 « Bretagne
» a été engagé du début à la fin de l’opération Harmattan depuis la base aérienne
d’Istres. Il a assuré quotidiennement entre deux et six missions afin de convoyer
et de ravitailler en carburant les aéronefs de la coalition, pour un total de
3220 heures de vol. Également décoré, l’escadron de chasse 2/4 « La Fayette
» a, quant à lui, été engagé à partir du 9 mai 2011 en déployant quatre Mirage
2000N à Souda, en Crète, pour remplir des missions d’assaut conventionnel.
Le chef d’état-major a ensuite procédé à la lecture de la citation de l’escadron
de soutien technique spécialisé qui assure le maintien en condition opérationnelle
des avions ravitailleurs C135 du GRV. Le général a tenu à rendre cet « hommage
particulier aux mécaniciens sans qui l’armée de l’air ne serait pas crédible
». Enfin, le colonel Marc Vinchon, commandant la base aérienne, a été fait officier
de l’Ordre national du Mérite et chaleureusement félicité pour la réactivité
de la base d’Istres dans l’opération Harmattan. « Nos bases aériennes sont à
la fois nos lieux de vie et notre outil opérationnel » , a souligné le général,
avant de conclure « à travers cette cérémonie, le ministre de la Défense a voulu
rendre hommage aux hommes et aux femmes de l’armée de l’air qui ont fait le
succès d’Harmattan. (…) Détermination, conviction et motivation de chacun ont
payé. »


Casa CN 235-300
- EC 3/62 Ventoux - BA 110 Creil - (07/01/2012)
Le Casa nouveau est arrivé à Creil
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 06/01/2012 17:16
Vendredi 6 janvier 2012, en début d’après-midi, les deux premiers avions
de transport tactique Casa CN235-300 de l’armée de l’air se sont posés sur la
base aérienne 110 de Creil.
Deux équipages de l’escadron de transport 3/62 « Ventoux » ont convoyé les avions
depuis leur sortie d’usine à Séville en Espagne. L’équipage du premier appareil
était composé du lieutenant-colonel Machard, commandant le « Ventoux », et de
deux autres pilotes de l’escadron, le commandant Agniel ainsi que le capitaine
Heneguez. À bord du second Casa de nouvelle génération, se trouvaient les commandants
Gbiorczyk (commandant de bord), Ramos et Guillou.
Cette nouvelle version du Casa bénéficie d’une amélioration de l’avionique,
intégrant des écrans LCD pour la gestion des paramètres moteur. De même, la
capacité de charge utile (jusqu’à six tonnes) et les performances globales ne
sont pas en reste grâce à une nouvelle motorisation et un taux de pressurisation
plus important. Ainsi, le plafond d’accrochage (hauteur de croisière de l’avion)
est plus élevé favorisant ainsi un net gain d’autonomie.
L'arrivée des nouveaux Casa CN235-300, au sein du «Ventoux», marque une nouvelle
étape. Le Casa CN 235, en service opérationnel en 1993, est un avion de transport
tactique léger qui réalise des missions logistiques et de largage de parachutistes.
Les versions antérieurs sont dotées d'une autonomie de 3500 km et peuvent emporter
jusqu'à cinq tonnes de fret ou 40 passagers. Trois d'entre eux, stationnés sur
la base aérienne de Martinique, se sont dernièrement illustrés en République
d'Haïti pour venir en aide aux victimes du séisme.
Ces deux premiers exemplaires font partie d’une commande de huit Casa dont la
livraison à l'armée de l'air s’échelonnera jusqu’à mi-2013. (pris
en compte
)
EC 1/12 Cambrésis - BA
120 Cazaux (07/03/ 2012)
Dernier tir du missile S530D
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 06/03/2012 17:06
Le dernier missile air-air S530D de l’armée de l’air a été tiré, jeudi 1er
mars 2012, à l’occasion de la campagne de tir air-air organisée, du 27 février
au 2 mars 2012, par le centre d’expertise de l’armement embarqué (CEAE) implanté
sur la base aérienne 120 de Cazaux.
Ce tir a été effectué dans une zone réservée, au large de l’océan Atlantique,
depuis un Mirage 2000 RDI de l’escadron de chasse 1/12 Cambrésis de la base
aérienne de Cambrai. Associé au radar Doppler à impulsion (RDI) des Mirage 2000
C et B, le S530D a permis, pour la première fois dans l’histoire des missiles
français, de réaliser des interceptions sur des cibles à très basse ou très
haute altitude, lors de sa mise en service en 1989.
Il est désormais remplacé dans les forces aériennes par le missile d’interception
de combat aérien (MICA). Ce missile existe en deux versions : avec autodirecteur
électromagnétique (EM) ou à infrarouge (IR).
Durant de nombreuses années, ce vénérable missile a été le fer de lance des
escadrons de défense aérienne de Cambrai, d’Orange et de Dijon, lors des opérations
extérieures ou des missions d’alerte de défense aérienne au-dessus du territoire
national. (pris
en compte
)
EC 1/12 Cambrésis
(dissolution) - Cambrai (04/03/2012)
Once a Tiger ... Always a Tiger (*)
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 04/04/2012 10:17 - Auteur : Lieutenant Charline Redin
L’escadron de chasse (EC) 1/12 «Cambrésis» de la base aérienne 103 de Cambrai-Epinoy
a été dissous, le 30 mars 2012, lors d’une cérémonie très émouvante.
Sur le parking face à l’escadron de chasse, un Mirage 2000 C et un Rafale peints
aux couleurs du tigre se font face. Une foule de militaires, d’autorités, d’aviateurs
étrangers membres de la «Tiger Association» et de journalistes sont installés
dans les tribunes. L’émotion est palpable, dans moins d’une heure, une page
de l’histoire va se tourner…
C’est sous le commandement du général Joël Martel, major général de l’armée de l’air, ancien pilote de cette unité mythique, que l’EC 1/12 «Cambrésis» a transmis, au cours de cette cérémonie, ses traditions «Tigre» à l’EC 1/7 «Provence» de Saint-Dizier. Après avoir remis symboliquement le fanion de la SPA 162 au lieutenant-colonel Xavier Toutain, commandant de l’EC 1/7, le général Martel a procédé à la dissolution du «Cambrésis» l’année même où il fêtait son 60e anniversaire. C’est dans un silence quasiment religieux que les invités ont entendu résonner sur le parking ses mots: «En ce jour, 30 mars 2012, l’escadron de chasse 1/12 «Cambrésis» est dissous. Nous honorons aujourd’hui votre fanion et rendons un hommage solennel à celles et ceux qui, sous ses couleurs, ont servi la France et ses valeurs, parfois jusqu’au sacrifice ultime».
À l’issue de la cérémonie, les spectateurs ont assisté à une démonstration aérienne. Pour saluer le «Cambrésis», quatre Mirage 2000C de l’escadron mais aussi un Rafale, un Mirage F1CT, un Mirage F1B et un extra 300 de l’équipe de voltige se sont relayés dans le ciel du Nord-pas-de-Calais pour offrir un show d’exception.
Le personnel de l’escadron, les anciens et les invités se sont ensuite rendus dans le hangar de l’unité où les attendait une exposition de photographies et d’oeuvres des peintres de l’air. Le lieutenant-colonel Jean-Luc Daroux, commandant l’EC 1/12, confie « être très ému en ce jour. Cela fait une semaine que j’accueille mes équipages à l’issue de leur dernier vol ». Il poursuit, «nous y sommes, l’escadron est dissous. Les traditions Guêpes et Tarn sont mises en sommeil, tandis que la prestigieuse escadrille SPA 162, véritable colonne vertébrale de notre unité, s’envole vers Saint-Dizier. Je suis fier d’avoir commandé les hommes et les femmes du grand 1/12 «Cambrésis» dans cette dernière année». Il poursuit, «je souhaite une longue vie aux Tigres du Provence, et «Once a Tiger… always a Tiger».J’ai également une pensée toute particulière en ces moments pour mes prédécesseurs à ce poste».
Autour du lieutenant-colonel Daroux, de nombreuses figures de
l’armée de l’air étaient présentes. Parmi eux, le général Achille Lerche
,
ancien chef d’état-major de l’armée de l’air et commandant de l’escadron de
1962 à 1963, le général Denis Mercier, commandant l’escadron de 1991 à 1994,
le général Antoine Noguier, commandant en second de l’escadron de 1991 à 1993,
et le général Jacques Bourillet, premier «Tiger One» de 1960 à 1962.
Le général Martel a clôturé cette cérémonie par un discours empreint
d’émotion : «Il est difficile de ne pas faire parler le cœur en pareille circonstance.
Au moment de la décision de fermeture de l’escadron, je connaissais le sentiment
qui pouvait ou allait assaillir ceux qui, passés au 1/12 et y ayant donné tout
leur cœur, en gardent un sentiment précieux. Aujourd’hui, en présidant cette
cérémonie, en vous voyant si nombreux, en vous voyant si complices, je sais
que la nostalgie ne l’emportera pas sur le sentiment légitime de fierté d’avoir
eu l’honneur de servir un jour au sein de cette prestigieuse unité». (pris
en compte
)
(*) Tigre un jour… tigre toujours.
Le lieutenant-colonel Daroux, commandant l'EC 1/12 Cambrésis remet
le fanion de l'escadron au général-Martel.
L'escadron de chasse 1/7 Provence de Saint-Dizier recoit le fanion et les
traditions de la Spa 162.

Mirage 2000 C de l'escadron 1/12 Cambrésis décoré pour
l'événement.

Patrouille de Mirage 2000 C de l'escadron 1/12 Cambrésis.

ECE 5/330 Côte d'Argent
- Œrland (Norvège) (10/06/2012)
Tiger, Tiger ...
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 05/06/2012 17:55
Du 28 mai au 8 juin 2012, le feulement des escadrons, arborant comme emblème
un tigre, retentit sur la base aérienne d’Œrland en Norvège qui accueille le
Nato Tiger Meet 2012
L’escadron de chasse et d’expérimentations 5/330 «Côte d’Argent» de la base
aérienne 118 de Mont-de-Marsan ainsi que l’escadron de défense sol air (EDSA)
1/950 «Crau» de la base aérienne 125 d’Istres renforcé par les EDSA d’Avord,
de Luxeuil, de Saint-Dizier et de Mont-de-Marsan participent à cet exercice
international. Une délégation de l’escadron de chasse (EC) 1/7 «Provence», gérant
les traditions de la SPA 162 « Tigre » depuis la dissolution de l’EC 1/12 «Cambrésis»,
s’y trouve également.
Les moyens aériens (une cinquantaine d’aéronefs) sont déployés sur la base aérienne
d’Œrland tandis que les moyens sol-air sont stationnés sur le site de Hjerkinn.
Treize nations ont répondu présent pour l’édition 2012 de l’exercice otanien
(Allemagne, Belgique, États-Unis, France, Hongrie, Italie, Norvège, Pays-Bas,
Pologne, République tchèque, Royaume-Uni, Suisse et Turquie).
L'objectif principal de l'exercice est d'entraîner les équipages à la préparation
et à l'exécution de missions complexes de type COMAO (Combined Air Operations
– opérations aériennes combinées) , CAS (Close Air Support – appui aérien rapproché),
ou d’extraction de ressortissants en intégrant des forces spéciales et des moyens
de CSAR (Combat Search and Rescue – recherche et sauvetage au combat).
D’un niveau tactique élevé, l'exercice est mené dans un contexte international
et préparé conjointement entre toutes les unités participantes. Les scénarios
couvrent tous les spectres de la troisième dimension. Réalistes et évolutifs,
ils sont systématiquement associés à de nombreuses menaces air-air et air-sol.
Le travail en patrouilles mixtes est privilégié pour améliorer l'interopérabilité
entre les nations. De plus, l'interaction entre les plateformes aériennes et
terrestres, grâce à la liaison 16 notamment, est systématiquement recherchée.
La complexité de ces missions de combat offrira l’occasion aux pilotes du «Côte
d’Argent» de tirer de nombreuses conclusions quant aux nouvelles capacités apportées
par le standard F3 du Rafale.
Le dispositif de défense sol-air profite également de l’activité aéronautique
dense et du contexte international pour entraîner son personnel dans un cadre
réaliste. Le Nato Tiger Meet 2012 offre aux EDSA la possibilité de réaliser
pour la première fois une connexion en liaison 11 B entre un système norvégien
et une cellule tactique automatisée française.
Les échanges permanents effectués en langue anglaise apportent également une
plus-value incontestable aux 93 aviateurs (dont 26 officiers) du détachement
français.
La tradition reste de mise au sein de ce rassemblement otanien. Et ce, malgré
la complexité des missions réalisées. Lors de la clôture de cet événement, une
remise de trophées récompensera les unités qui se seront distinguées pendant
cette période. (pris
en compte
)
(Source : © armée de l'air)
Rafale
de l'escadron de chasse et d'expérimentation 5/330 "Côte d'Argent"
arborant une livrée tigrée - © armée de l'air.
Vue
de dessus du Rafale participant à l'exercice Tiger Meet 2012 - ©
armée de l'air.
Gros
plan sur le Rafale décoré pour le Nato Tiger Meet - © armée
de l'air.
ETOM 58 - Le Lamentin (25/06/2012)
Mutation pour le dernier Casa de l’ETOM 58
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 21/06/2012 16:33
Le 15 juin 2012, le dernier Casa de l'escadron de transport outre-mer (ETOM)
58 "Antilles" a quitté la base aérienne 365 de la Martinique, à destination
de la base aérienne 367 de Guyane.
L’avion de transport a ainsi rejoint l’escadrille Casa de l’escadron d’hélicoptères
outre-mer (EHOM) 68 "Guyane". Les deux Puma de la Martinique ont également été
transférés à Cayenne le 18 juin.
Malgré le retrait des avions de transport, l'ETOM 58 de la Martinique continuera
d'armer en Guyane, jusqu'au 17 juillet prochain, un détachement de personnels
navigants et techniques afin d’assurer le suivi de la maintenance des Casa.
Puis, l'escadrille Casa de l'EHOM 68 prendra la relève et assurera la maintenance
de tous les aéronefs de façon autonome.
La base aérienne 365 de la Martinique sera dissoute le 31 juillet. En attendant,
les opérations de chargement des conteneurs nécessaires au déménagement suivent
leur cours et devraient s'achever le 29 juin prochain. (pris
en compte
)
Le
dernier Casa de l'ETOM 58 quitte la Martinique - © armée de l'air.
BA 128 "Lieutenant-colonel
Jean Dagnaux" - Metz-Frescaty (26/06/2012)
Cérémonie de dissolution de la base aérienne de Metz
(Communiqué de presse Armée de l'air)
Mise à jour : 22/06/2012 21:57 - Auteur : Adjudant Jean-Laurent Nijean
Jeudi 21 juin 2012, la dernière page du livre de la base aérienne 128 « Lieutenant-colonel
Dagnaux » de Metz a été tournée lors de la cérémonie officielle de sa dissolution.
Cette cérémonie, qui survient deux mois avant la fermeture administrative de
la base programmée le 31 août 2012, a été présidée par le général Guillaume
Gelée, commandant les forces aériennes (CFA) et représentant le général Jean-Paul
Paloméros, chef d’état-major de l’armée de l’air.
Après avoir passé les troupes en revue, le général Gelée et le colonel Olivier
Bertrand, commandant la base aérienne de Metz, ont rendu une dernière fois les
honneurs au drapeau. Le chef du CFA a ensuite procédé à une remise d’insignes
et à la lecture de l’ordre du jour retraçant l’histoire de la base aérienne.
Après la remise du fanion de l’escadron de protection, c’est au tour du drapeau
d’être au centre de l’attention générale. Le personnel, les autorités civiles
et militaires ainsi que les « Anciens » ont retenu leur souffle. La tension
était palpable lorsque le rectangle de tissu chargé d’histoire a été remis dans
un cérémonial symbolique : quatre « plieurs » l’ont roulé puis laissé entre
les mains du colonel Bertrand, qui l’a ensuite remis au général Gelée. Celui-ci
a finalement confié l’objet de tradition à un officier du service historique
de la Défense, venu spécialement pour la cérémonie. Toute l’assistance a suivi
des yeux, la mort dans l’âme, le départ de ce nouveau gardien d’un symbole.
« Pour moi, c’était le moment le plus chargé d’émotion, témoigne le colonel
Bertrand, la gorge serrée. Cela fait 50 ans que le drapeau trône dans le bureau
du commandant et aujourd’hui, c’est la dernière fois que je le vois. Avec son
départ, c’est l’âme de la base aérienne qui s’en est allée ! » Ce moment fort
a été souligné par le passage parfaitement synchronisé dans le ciel lorrain
de Rafale de la base aérienne 113 de Saint-Dizier et de Mirage 2000 D de la
base aérienne 133 de Nancy.
Lors d’une allocution qui a suivi la dissolution officielle, le général Gelée
a tenu à remercier l’ensemble du personnel de la base aérienne pour son implication
et son travail au service de l’armée de l’air. Il a ensuite remis au colonel
Bertrand une maquette de Rafale symbolisant la modernisation et l’évolution
de l’armée de l’air.
Sur les 1250 personnes administrées sur la base aérienne messine, 1150 seront
affectées sur un autre site, celui de Dijon, tandis qu’une centaine d’aviateurs
resteront dans les structures interarmées de Metz. (pris
en compte
)
Biographie du lieutenant-colonel Jean Dagnaux, parrain
de la BA 128
Né le 28 novembre 1891 à Montbéliard, Jean, Charles, Joseph Dagnaux restera
dans la mémoire de l’armée de l’air comme l’un des plus purs symboles de courage
et de ténacité chers aux aviateurs.
Affecté comme jeune officier de réserve à la 15e division d’infanterie, il entame
la Première Guerre mondiale au sol, avec un premier acte de courage, en assurant
sur le front la liaison entre l’infanterie et l’artillerie. Blessé au combat
le 5 mai 1915, il reçoit sa première citation à l’ordre du 8ecorps d’armée.
Passionné par l’aviation, il effectue un stage de formation pour devenir observateur
et il est breveté le 18 juin 1915. Il est alors affecté à la 1ère armée dans
le secteur de Verdun. Volant avec le plus grand courage, son appareil est endommagé
au cours d’un combat contre un Fokker allemand le 6 février 1916. Touché à la
jambe et au visage, le sous-lieutenant Dagnaux est conduit à l’hôpital de Verdun
où sa jambe gauche est amputée au-dessus du genou.
Toujours animé par la passion du vol, il est affecté à l’Escadrille C 11
le 6 mai 1917, après avoir suivi un stage de perfectionnement. Combattant émérite,
il reçoit plusieurs citations successives. À nouveau blessé le 21 janvier 1918,
il repart au combat et continue à se distinguer par son courage et ses exploits
aériens. Il apprend à piloter au sein de son escadrille et obtient son brevet
de pilote militaire le 2 septembre 1918. Après-guerre, il ouvre dès 1919 des
voies aériennes en Europe, à travers la Méditerranée vers l’Egypte, l’Afrique
puis Madagascar en 1926. À partir de 1928, il dirige la société Air Afrique
et ouvre des lignes régulières au départ d’Alger à travers le Sahara vers Brazzaville
et Tananarive. D’autres lignes sont ouvertes en Afrique du Nord et vers Dakar.
Le 2 septembre 1939, la guerre est déclarée contre l’Allemagne Nazie. Bien que
mutilé, réformé et invalide à 100 %, le commandant Dagnaux retrouve son uniforme.
D’abord affecté en état-major, il n’a de cesse de vouloir se battre et retourner
au combat. Il obtient satisfaction le 28 octobre 1939 en étant nommé commandant
en second du groupement de bombardement n°9
.
Il exécute, sur Amiot 143 et Potez, de nombreuses missions de guerre où se révèlent
encore et toujours son courage inaltérable et son audace. À Mourmelon, il crée
le centre d’instruction des équipages d’élite avant d’être abattu par la défense
antiaérienne allemande le 17 mai 1940 au cours d’une mission de nuit, sur Amiot
354
.
Animé par la foi la plus pure en son destin et la rage de défendre sa patrie,
le lieutenant-colonel Dagnaux a reçu, au cours de sa carrière, douze citations
dont dix pendant la Première Guerre mondiale. Plusieurs fois gravement blessé
en service aérien, son courage l’aura guidé jusqu’au sacrifice suprême à 48
ans, âge où un officier sert d’ordinaire en état-major. Admissible avant la
Première Guerre mondiale à l’École Polytechnique, Commandeur de la Légion d’honneur,
il est décoré de la Croix de Guerre 14-18 avec huit palmes et cinq étoiles,
de la Croix de Guerre 39-40 avec deux palmes et de nombreuses autres décorations
qui lui ont été attribuées en France et à l’étranger, tout au long de son exceptionnelle
carrière aéronautique. Symbole de ténacité indomptable, de courage sublime et
d’abnégation, il restera à jamais un exemple pour les aviateurs.
Au cours de sa carrière aéronautique, il aura abattu quatre avions allemands
homologués et aura effectué 2 266 heures de vol dont 155 en vol de nuit. Droits
: © Armée de l'air
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