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Avant
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Groupe ou Escadron
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Stationnement
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Equipement
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ETOM
88
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DA
188 Djibouti
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| (2) | |
| SA 330 Puma |
06/1996 |
| AS 555 Fennec |
? |
© Sirpa Air
Dès 1945 est créée la base aérienne 188 sur le sol de la côte
française des Somalis, devenue ensuite territoire français des Afars et des
Issas. La seule unité qui y stationne est l'ELA 51, qui devient EOM 88 à compter
du 31 décembre 1958. Cette unité utilisera des Junker 52, puis des MD 315
Flamant
.
A partir de 1959, les vieux Junker sont remplacés par des C-47 Dakota, tandis
qu'arrivent à Djibouti quelques MH 1521 Broussard. Les premiers hélicoptères
font leur apparition en 1963, sous la forme de deux H 19, remplacés en 1967
par des H 34 plus puissants et par des Alouette II.
En octobre 1967, l'unité prend en compte son premier Noratlas. Par la suite,
plusieurs de ces machines affectées recevront tout spécialement un camouflage
à base de brun et de sable parfaitement adapté à la situation géographique.
En 1970, l'EOM change de dénomination pour devenir le GAMOM 88 (groupe aérien
mixte). Continuellement, les Noratlas sillonneront le petit territoire, mais
aussi la Mer Rouge, l'Ethiopie, la Somalie, les côtes de Madagascar, et ils
participeront à de nombreuses missions humanitaires.
Puis, en 1972, les derniers hélicoptères lourds H 34 sont retirés, l'unité
se composant alors, outre les Noratlas, d'Alouette II et de MH 1521 Broussard.
Le 1er avril 1976, lors de la réorganisation des unités basées outre-mer,
le GAMOM change une nouvelle fois d'appellation pour devenir l'ETOM 88.
Puis, l'année suivante, suite à l'accession à l'indépendance de la nouvelle
République de Djibouti, la base aérienne 188 devient le détachement air 188.
A cette occasion, quelques Noratlas sont cédés à la force aérienne du jeune
Etat. En juillet 1983, les derniers Noratlas disparaissent de l'ETOM, remplacés
par des Transall détachés de la 61ème ET d'Orléans, qui continueront à œuvrer
aux côtés des Alouette III. Enfin, en 1994, L'ETOM 88, qui n'avait jamais
reçu de nom de tradition, se voit attribuer le nom de "Larzac".
© Sirpa Air