Contributions

 


EOM 81 - Didier Fillaud (01/02/2012)

[...]Je regarde toujours avec énormément de plaisir les mises à jour du site et en particulier en décembre dernier une série de Jean-Eric Zobrist sur quelques escadrilles africaines (a-t'il des infos aussi précises sur les escadrilles d'AOF? je suis preneur!). La mise à jour du 27/01/2012 m'interpelle car elle parle de l'EOM 81. Il me reste quelques questions après mes premières recherches et la comparaison de cette mise à jour avec l'article de Jacques Chillon et Bernard Chenel dans le Trait d'Union n°216 (07/2004). Voilà ce que j'avais :

1er mars (? mai d'après A. Campo)1945, création de l'EPS 1/81 à Bizerte sur Ju 88 (instruction n°773/EMG-FA/1/0/S du 13 février 1945). L'insigne est-il déjà la tortue ailée sur croissant de lune? Il semble que le nom "Mauritanie" lui ait été attribué suite à la prévision de son transfert pour l'AOF, en novembre 1946 (décision n° 6377/EMG-FA du 4 novembre 1946). Un flou subsiste alors sur sa numérotation: si généralement on parle de "Mauritanie", la numérotation 1/82 est évoquée aussi (voir courrier 7773/EMGA du 17/12/1945)... pour harmoniser avec l'EPS 2/82, déjà en place à Bamako et qui deviendra EOM 82?

Equipée de Avro Anson, elle fait mouvement vers Thiès en avril 1947, devient finalement EOM 81 en juin ou juillet 1947 au moment où elle part à Bamako (chassée de Thiès par l'arrivée du GT 1/63). Puis équipée de MD 315, elle reste seule à Bamako (après la dissolution de l'EOM 82 en mai 1951). En 1959 elle reçoit ses premiers MH 1521 Broussard, suivie de l'EOM 82 recréée en avril 1957.

Dans le livre de Thierry Gibaud sur le "Broussard"(publié chez ETAI), on parle alors de la transformation des EOM en GAMOM pour souligner cette dotation mixte (MD 315 et MH 1521), l'EOM 81 devenant GAMOM 81 en février 1959, suivie par l'EOM 82 qui deviendrait GAMOM 82. Appelation de courte durée puisque les deux groupes fusionnent pour donner naissance au GAMOM 80 en janvier 1960. L'insigne du GAMOM est, sauf erreur de ma part, la combinaison de la tortue ailée de l'EOM 81 avec le crocodile de l'EOM 82 (lui même issu du crocodile de l'escadrille historique de Bamako des années 1930?). A part dans le livre précité, je n'ai jamais trouvé mention des GAMOM 81 et 82 à Bamako et, comme tu le soulignes dans ma contribution (09/2010), cela va en contradiction avec la majorité des auteurs. Etait-ce purement théorique, administratif? Ou une erreur de l'auteur par similitude des EOM d'AEF, qui elles, ont, semble t'il connu ce changement?

Le Mali n'ayant pas choisi le camp de la Communauté française, la base de Bamako doit être évacuée en août 1961, le GAMOM 80 est donc dissous à cette date (ou 1/07/1961 d'après A.Campo?). L'unité donne naissance à une nouvelle EOM 81 à Atar(Mauritanie) et à un DATEF 168 à Bouaké(Côte-d'Ivoire). Est ce seulement à ce moment là, comme le suggère la contribution du 27/01, que l'EOM prend le nom de "Mauritanie"? Garde-t'elle la même insigne? Il semblerait ensuite que l'EOM 81 soit devenue DATEF 164 après juin 1962(sur la BA 164 d'Atar), là aussi pas vraiment de certitudes à part une mention sur le livre "l'ère du Flamant" publié par la base d'Avord.

Ce DATEF 164 et le GLA 48 fusionnent en novembre 1963 pour donner naissance, à Dakar, à un GAMOM 81 (seul vraiment connu sous ce nom, à moins que les incertitudes de Bamako soient levées!). Ce GAMOM sera dissous en mars 1965, donnant probablement naissance à une escadrille (?)où à une escale aérienne jusqu'au 31/12/1965 pour utiliser le matériel(?) jusqu'à la mise en place de "Détam" puis de l'ETOM...mais cette suite, par contre, est bien connue! [...] (à prendre en compte )




















32ème Régiment d'Aviation - Daniel Gilberti (16/02/2012)

Je viens de récupérer un truc sympa origine service photo 32e RAM 1925/26, il confirme au moins mon hypothèse panthère sur hélice = section d'entrainement ! D'autres interrogations certes, et puis ce curieux insigne Spa en haut de la photo et que l'on retrouve en métal sur la poitrine des gens du 32 (photo suivante).




(Rdlr) l'insigne de la Section d'entraînement est maintenant identifié (les deux photos de Dan ) mais aussi le Breguet 14 A2 n°16513.
La 15ème escadrille du 32ème RA perpétue les traditions de la SAL 4. Par contre, il me manque maintenant une escadrille : la 16ème et cela ne nous fait pas avancer pour la "Tête de Maure".
A noter que ces deux insignes étaient recensés comme inconnus par le "Moreau-Bérillon" (planche CXCIV) :




Représentation (NB) de l'insigne de la Section d'Entraînement du 32ème RAM :





38ème Régiment d'Aviation - Albin Denis (13/02/2012)

ci joint, la carte postale montrant les escadrilles du 38ème RAM avec leur numérotation d'époque :
Vous pouvez utiliser cette CP à votre guise. [...]
---------------------------------------------------------
1ère - traditions de la SAL 51 --> Napoléon (Moreau-Bérillon confirme)
2ème - traditions de la SPAbi 54 --> Tête de gaulois (dans le Moreau-Bérillon mais je n'ai pas le texte correspondant)
---------------------------------------------------------
5ème - traditions de la SPA 95 --> Martinet sur fanion
6ème - traditions de la SPA 153 --> Gypaéthe
7ème - traditions de la SPA 62 --> Coq de combat
8ème - traditions de la SPA 73 --> Cigogne en virage
----------------------------------------------------------
11ème - traditions de la BR 260 --> Perroquet en vol (Moreau-Bérillon confirme)
12ème - traditions de la SAL 22 --> Flamant rose (Moreau-Bérillon confirme)
-----------------------------------------------------------
Mais attention, Henri, tes tableaux sur les escadrilles du 38ème RAM ne donnent pas cet ordre.
Idem pour l'étude des différentes escadrilles (51 - 54 - 260 - 22) qui ne donne pas la bonne numérotation.

Traditions de l'escadrille Numérotation pour Albin Numérotation pour Henri
Traditions de la SAL 51 1ère 11ème
Traditions de la SPAbi 54 2ème 12ème
Traditions de la BR 260 11ème 13ème
Traditions de la SAL 22 12ème 14ème

Pourquoi cette numérotation ?
Selon les écrits que j'ai trouvé, dans les régiments aériens mixtes, comme c'est le cas pour le 38ème RAM,
Les escadrilles d'observation et de bombardement léger étaient toujours numérotée de 1 à 4
et les escadrilles de chasse 5 à 8.
Lla numérotation reprend ensuite pour les autres escadrilles.
Comme d'habitude, on n'arrive pas à faire simple à cette époque ! [...] (pris en compte )



(Rdlr) Merci à Albin. Je ne retrouve pas quelle est la source qui m'avait conduit à numéroter de la sorte.



























EOM 75 - Jean-Claude Mermet (17/02/2012)

En écrivant mon article sur le Flamant et en compulsant les archives de Bernard Chenel (qui m'a gentiment autorisé à les exploiter) je suis tombé sur le 15 février 1956 pour la date de dissolution de l'EOM 75 d'Oran-La Sénia. Les Martinet de cette EOM ont été affectés au GOM 86 Grands Ergs, mais en sont repartis en octobre de la même année... (pris en compte )

(Rdlr) Merci Jean-Claude. La date de dissolution du 15 février 1956 est validée et réponse est faîte à Jean-Eric Zobrist pour sa question posée du devenir des Martinet










































Breguet 19 A2 34e RAM - Jean-Paul Bonora (21/02/2012)

[...] Le personnage à identifier sur la photo du Breguet 19 A2 - 12ème escadrille (SAL 18) du 34ème RAM - Dugny est Paul Painlevé, ministre de la guerre, président du conseil, ministre de l’air, tout cela entre 1919 et 1933. [...] (pris en compte )






































Commandant Hubert Monraisse - Dan Gilberti (23/02/2012)

[...] Je suis très heureux de lire ton article sur le Cdt Monraisse, et quelque part de lui voir prendre la place qu'il mérite. Pour info, au stade actuel de mes recherches ( tu sais que je ne travaille souvent que sur des données brutes !) Le Cdt Monraisse est le PREMIER aviateur français à se poser sur la base ( ruinée) de Dijon après sa libération !!! seul, et sans escorte ! avec le Hurricane de servitude du 1/7 . vraisemblablement par acquis de conscience et par sérieux avant l'arrivée du groupe.
On inaugure le nouveau musée de la BA 102 demain à 14h 45 [...]. Avec une dimension assez importante à la Seconde Guerre Mondiale, le commandant Hubert Monraisse y a bonne place avec une photo (c'est justice), De plus, il est mort pour la France un mois jour pour jour après Valentin !! [...] . (pris en compte )
Piece jointe : zoom sur l'extrait du RJSA du 1/7 correspondant à l'événement. [...]



(Rdlr) Pour avoir une juste vision de ces événements, il faut aller aux pages du site de Dan Gilberti :
- "25 août 1944 " Straffings" Américains" qui relate en fond de page, la mort du capitaine Valentin, le 8 septembre 1944,
- "Longvic - La Libération" où l'atterrissage du commandant Monraisse est mentionné, le 18 septembre 1944
- et celle intermédiaire.






SPA 95 ou SPA 167 - (Ndlr) (24/02/2012)

En affichant le portrait du commandant Hubert Monraisse, j'ai naturellement noté l'insigne métallique (hirondelle) qu'il portait sur le revers de sa poche de poitrine gauche. J'ai de prime abord pensé à l'hirondelle de la SPA 95.
Rien d'étonnant : le Cdt Monraisse ayant commandé la 3ème escadre de chasse à sa création, la SPA 95 était l'une des escadrilles de cette escadre (au sein du GC I/4 Navarre). D'autant que des spécialistes m'ont invité à visiter la page de l'escadrille 95 d'Albin Denis pour trouver l'image de cet insigne légendée comme suit :



(© http://albindenis.free.fr/)
Insigne métallique personnel de l'escadrille SPA 95 de 1918 - Cet insigne a été remis à l'Adc Denis Castelain, mécanicien avion du GC I/4 sur H-75 / P-39 Airacobra / P-47 D Thunderbolt pendant la période 1942 à 1945, après la seconde guerre mondiale par un ancien de la 95 en visite dans l'unité - Insigne fabriqué en petite série par un mécanicien car le Sgt Gustave Demeuldre, frère de l'As tué au combat, arbore le même sur sa tenue en fin 1918 - début 1919 - Photo transmise par son fils que je remercie.
(© http://albindenis.free.fr/)

Néanmoins, il m'a été confié que selon des annotations du Colonel François Blech relatives à la collection d'insignes d'Hubert Monraisse, l'insigne en question était marqué "GC II/5 2° escadrille Spa 167 Lyon 1932" (photo à venir).
Fort d'une si éminente expertise, je me suis souvenu de mes lectures passées et des sources de mes travaux : le docavia n°2 "L'aviation de chasse française" de Jean Cuny et de Raymond Danel (fin de page 24 / début de page 29) :


La composition détaillée des 3 régiments de chasse, à la date du 1er janvier 1920, est donnée dans le tableau ci-après :

Groupe
Escadrille
Numéro des escadrilles2ee tradition de 1914.1918   
1er régiment
2e régiment
3e régiment
(Thionville)
(Strasbourg)
(Châteauroux)
101e
SPA 37
SPA 3
SPA 96
1er G.C.
102e
SPA 81
SPA 26 
SPA 97
103e
SPA 93
SPA 103 
SPA 102
104e
SPA 31
SPA 15
SPA 69
2e    G.C.
105e
SPA 48
SPA 65
SPA 65
106e
SPA 94
SPA 84
SPA 49
107e
SPA 73
SPA 57
SPA 67
3e    G.C
108e
SPA 95
SPA 77
-
109e
SPA 62
H.D.  174
-
Totaux
9 escadrilles 
9 escadrilles
7 escadrilles

A part la H.D. 174 (9e escadrille du 2e Régiment) formée avant l'armistice sur biplaces Hanriot-Dupont H.D. 3-C2, toute la chasse était uniformément équipée de Spad 13 et de quelques dizaines de Spad 7. Toutefois, le projet de 1918, aux termes duquel 2/3 des escadrilles devaient être transformées sur biplaces, demeurait encore valable. Dans le cadre du renouvellement du matériel en service, il était à nouveau envisagé de transformer les deux premiers groupes dé chaque régiment, soit au total 18 escadrilles, sur appareils C 2. Toutefois, après l'abandon en 1921 du Spad 20 C 2, ce projet demeura sans suite pratique. Le 1er août 1920, la numérotation des escadrilles à l'intérieur du régiment furent simplifiée en 1ère à 9e au lieu de 101e à 109e tandis que la désignation officielle des régiments était modifiée nème Régiment d'Aviation (Chasse) — R.A.C. en abrégé — au lieu de nème Régiment de Chasse (Aviation).
A cette même date, la dotation organique des régiments de chasse fut portée de 9 à 10 escadrilles par renforcement de leur 3e groupe qui passait à 4 escadrilles au lieu de 3. Les deux premières escadrilles recréées (ex-SPA 153 et 124) furent respectivement affectées aux 1e et 2e R.A.C. Ce n'est qu'à partir de septembre 1921 que débuta le recomplément du 3e Régiment par la mise sur pied progressive de 3 escadrilles nouvelles. La 8e du 3e R.A.C. reprit les traditions de l'ex-SPA 75, la 9e celles de l'escadrille « Lafayette » des volontaires américains (tête de Sioux). Un nouvel insigne (Martinet) qui n'avait appartenu à aucune formation de 1914-1918 fut attribué à la 10e escadrille. Ce n'est que 10 ans plus tard que celle-ci devait reprendre les traditions et l'insigne (Cigogne) de l'ex-SPA 167.

J'avais bien intégré sur mon site le 3ème groupe du 3e RAC le 1er septembre 1921 comme énoncé ci-dessus (sans entrer pour autant dans tous les détails relatifs à la 10ème escadrille).

N'empêche que le débat est ouvert ...

L'historique de la SPA 167 s'écrira peut-être un jour avec le titre suivant : "Le Martinet, la Cigogne et les Canards" ... Comprenne qui voudra.





SPA Bi 266 (ERC 564) - Eric Bénard (07/03/2012)

je tiens à vous signaler une petite erreur concernant l'ERC 564 : au lieu de "4ème escadrille du GC II/4", il faut mettre "4ème escadrille du GC II/8" (ce dernier était basé à Marignane en 1939 tandis que - sous réserve de confirmation - l'ERC 564 était à Cuers-Pierrefeu). (pris en compte )














































CER 301 - Bruno Plassan (15/03/2012)

[...] Pour infos la date de départ du Bourget vers Villacoublay du CER 301 est officiellement le 30 avril 1955 dixit leur journal de marche [...] (pris en compte )









































SPA 162 - SPA 89 (vrais et faux insignes) - Jean-René Bottelin (18/03/2012)

[...] ci-joints
1- scan des faux Cuich de spa 89 et spa 162 rectos

2- idem versos

3 - scan avec le faux à gauche et le vrai à droite recto spa 162
Il y a une différence de 0,5 cm au niveau des tailles, cela se voit sur le scan, de plus la gueule du faux tigre noire et le vrai fond de gueule violet.
Donc comme je vous l'ai signalé, celui de votre site correspond au faux (pris en compte )

4- la spa 89 cote a cote : le faux est à gauche, le bon à droite : à part le dos, on reconnait le faux facilement car sur le corps jaune de la guêpe et la ligne la plus haute, il n'y a qu'un point noir alors que sur le bon deux points noirs.
Voilà pour ce problème...[...]

 


GBA I/54 - ED 1/33 Belfort - Jean-Eric Zobrist (25/03/2012)

[...] Bandeau bleu en haut = Insignes = Escadrons 3 = GBA II/54 En fait il s'agit de l'insigne très rare du GBA I/54 formé des escadrilles BR 228 et BR 211. Quant au GBA II/54 (SAL 1 et SAL 259), il n'a jamais eu d'insigne de Groupe à ma connaissance. [...] (pris en compte )

[...] Rubrique "Insignes" = Escadrons 3 = insigne ER 1/33 Belfort n° A 1397 : il s'agit de l'insigne de l'ED 1/33 Belfort avec ses escadrilles SAL 33 et VR 291 (ED pour Escadron de Drones) [...] (pris en compte )








































ER 3/33 Moselle - Yvon Goutx, Louis-Michel Testaud (25/03/2012)

(NdlR) A la lecture du Livre "le ciel est mon désir" d'Yvon Goutx (Editions Lavauzelle - Histoire, mémoire et patrimoine), sur l'illustration page 305, je relève parmi les insignes portés au long de sa carrière, l'un deux insolite à mes yeux.

Réponse d'Yvon Goutx :
[...] Comme promis, je t’envoie le scan de l’insigne stylisé de la BR 244 que [...] Louis-Michel Testaud m’avait remis lorsque j’étais Chef OPS de la 33ème ER et que je volais sur les derniers Mirage III RD que l’ER 3/33 “Moselle” continuait de mettre en œuvre tout en débutant sa transformation sur le Mirage F1CR (3ème et dernier escadron à le faire). Louis-Michel Testaud était le commandant d’escadrille de cette BR 244 (non officielle) et Roland Tatard était le commandant de l’escadrille qui commençait à mettre en oeuvre les F1CR. Le commandant d’escadron était Jean-Romuald Robert et le second Bernard Ducateau. [...]



Précisions de Louis-Michel Testaud :

L'insigne de la panthère a été repris à partir de celui de la BR244 et peinte sur la dérive des derniers MIII RD pour symboliser la création d'une escadrille éphémère du 3/33 qui passait alors sur Mirage F1 CR. L'escadrille a été créée "très officieusement" par l'escadron le 1er janvier 1988 et s'est éteinte le 30 juin de la même année à l'issue d'une dernière mission que j'ai réalisée avec le col DUMAZ, commandant de la base et qui consistait en un passage sur tous les terrains de la FATAC pour les informer de l'extinction des Mirage III R et RD. (ci joint la photo de mon carnet de vol et la dernière mission le 30 juin).
L'insigne a été redessiné dans une forme stylisée par le service "plotting" de l'escadron, car l'escadrille ,sans aucune légitimité historique et administrative, ne reprenait aucune tradition et il s'agissait simplement d'un clin d'oeil aux anciens et de marquer le fait que deux types d'avions cohabitaient au sein du même escadron et que la mission reco évoluait sinon dans ses objectifs du moins dans sa manière de les traiter. (pris en compte )

(NdlR) Merci à vous deux. Je rêve à présent d'une photo de Mirage III RD porteur de façon visible de cet insigne.
Questions subsidiaires : fabricant de l'insigne métallique et nombre de ceux-ci réalisés ?
N'empêche que si j'étais tombé par hasard sur cet insigne de la BR 244, je me serais trompé, je l'aurais identifié à coup sûr comme celui du "Léopard rouge" de la SAL 17, insigne de l'actuel EH 1/67 Pyrénées, compte tenu du dos de ce léopard stylisant un pic montagneux. "Comprenne qui voudra ..."


(NdlR 07/04/2012) Rêve exaucé : merci à Dominique Vivier
















GAR/GAO 559 - Pierre-François Mary (28/03/2012)

Il semble que ce GAR/GAO 549 n'ait en fait jamais vu le jour, d'après le CD de la DGAC sur les terrains de France. Cela expliquerait que l'on n'ait aucun autre terrain d'affectation de cette unité en dehors de Domérat jusqu'en 7/1940. Je vais lancer une question sur les Aéroforums.

Réponse de Didier Lecoq (sur les Aéroforums) : je n'ai plus la cote exact mais selon un bilan des GAO relevé à Vincennes, le GAO 549 n'a jamais existé. Il n'apparaît d'ailleurs pas dans la carte de situation des GAO en mai 1939.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



EC 1/12 Cambrésis (11e NTM) - Lionel Vion (31/03/2012)

[...] Ma maigre participation pour vous préciser que le numéro du Mirage 2000 décoré pour le NTM 2011 est C80 [...] (pris en compte )

(Rdlr) Merci Lionel, il n'y a pas de maigre participation, chaque précision a son importance.






































BR 44 - BR 275 - Jean-Eric Zobrist (25/03/2012)

Résultats de l'étude de trois clichés photographiques

Principales sources : Sites de Albin Denis, Henri Guyot, Patrice Gaubert et historiques de l'EC 3/3 " Ardennes " et des avions Bréguet XIV A2 sur internet.
Merci à Albin Denis pour sa réponse rapide à ma demande de renseignements.

Monsieur François Guérin, passionné inconditionnel d'histoire locale et de la Grande Guerre et grand collectionneur de cartes anciennes, a bien voulu me confier 3 clichés aéronautiques pour identification et historique. Ces 3 photos sont issues d'un lot acheté sur une bourse dont une des photographies indique : " Juin 1918, La Somme ".

En collaboration avec Albin Denis, nous pouvons écrire avec certitude :
Deux photos représentent un Breguet 14 A2 de l'escadrille BR 44 , " le sanglier assis ". Cette unité a reçu des Breguet 14 A2 à partir de janvier 1918, pour être entièrement équipée de cet avion en avril 1918.
Ces photos ont été prises pendant la guerre car l'avion est armé d'une mitrailleuse Vickers synchronisée (invisible sur la photo) et d'une mitrailleuse Lewis supplémentaire tirant en secteur avant sur l'aile supérieure et une tourelle arrière dotée d'une mitrailleuse Lewis et d'un appareil photo de 0,50 m de focale. (voir le site d'Albin Denis)
La BR 44 était chargée avec la BR 275 et la 38° Compagnie d'Aérostat de la reconnaissance photo du 31° Corps d'Armée à partir de juin 1918 jusqu'à l'armistice du 11 novembre 1918.
En avril 1918, la BR 44 et la BR 275 étaient stationnées sur le terrain de Libermont (60), bien que l'historique de la BR 44 indique que cette escadrille stationna aussi (temporairement?) du 09 avril au 19 septembre 1918 sur le terrain de Bovelles (80) pour l'urgence d'intervention sur les combats de Picardie et du Matz.
La troisième photo représente un Breguet 14 A2 de l'escadrille BR 275, " Lion ailé tenant un livre ouvert ", unité issue par dédoublement de l'AR 44 et qui était aussi stationnée à Libermont (60). Elle réceptionna ses Breguet 14 A2 à partir du 11 avril 1918 et fut dissoute le 13 août 1919.
Rédigé le 19 avril 2012 par Jean-Eric Zobrist



























GAO 515 - Christian Faure (18/05/2012)

Concernant la date de la prise de vue de cette photo, elle se situe entre septembre 1939 et Juin 1940, date de rappel de mon Père Roger Faure (et non Robert ). Il a été affecté au Bataillon de l' Air 125 à Marignane, puis 108 ( à la fin, avant d'être démobilisé).
En espérant que cette petite précision vous soit utile. (pris en compte )