Actualités Armée de l'air 33 (2020)



ET 2/64 Anjou - Evreux (09/09/2020)

Base aérienne (BA) 105 d’Évreux : des cérémonies poignantes

Mise à jour : 08/09/2020 - Direction : Armée de l'air
Le 31 août 2020, deux cérémonies se sont tenues à Évreux annonçant la fin d’un escadron, la création d’un nouveau et six passations de commandement au sein de la 64e escadre de transport, du groupement d’appui à l’activité (GAA) et de l’Escadre aérienne de commandement et de conduite projetable (EAC2P).

Vigilance sanitaire oblige, l’organisation de deux manifestations distinctes a été privilégiée.

À 10h30 ce matin-là, le général Matthieu Pellissier, commandant des forces aériennes, a conclu la mise en sommeil de l’escadron 2/64 Anjou. Une scène émouvante, marquée par la remise du fanion par le lieutenant-colonel Arnaud de cette unité emblématique, créée il y a 76 ans.

Ensuite, a eu lieu la prise de commandement de la 64e escadre de transport, ainsi que de deux de ses escadrons : l’escadron électronique aéroporté 1/54 Dunkerque et l’escadron de transport 3/62 Ventoux. Enfin, le commandant de base a investi un nouveau chef à la tête de l’escadron de sécurité incendie et sauvetage 1H.105 accueillant en son sein les pompiers de l’air.

L’après-midi, la seconde cérémonie présidée par le général Christophe Vilchenon, commandant la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA), a mis en lumière l’escadre de la BA 105 et l’EAC2P. La date du 31 août est symbolique, annonçant la création de l’escadron d’expertise et d’instruction des liaisons de données tactiques 14.550. Le général de brigade aérienne a ainsi pu l’honorer en son dernier jour de présence au sein de l’institution.

Le commandement de l’escadron des systèmes de télécommunications tactiques 11.550 Marly et de l’escadron des systèmes de surveillance tactiques 12.550 Frescaty ont également accueilli un nouveau commandant à leur tête. Un défilé motorisé des capacités de l’EAC2P, accompagné des trompettes de la Musique de l’air, a ainsi clôturé la cérémonie. Le général Vilchenon s’en est ensuite allé et a quitté la base d’Évreux et l’Armée de l’air, emportant avec lui des décennies d’évènements mémorables. (pris en compte )

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BA 105 Evreux : mise en sommeil de l’ET 2/64 Anjou et création de l’escadron d’expertise et d’instruction des liaisons de données tactiques 14.550 - Crédits @ Armée de l'air


BA 105 Evreux : mise en sommeil de l’ET 2/64 Anjou et création de l’escadron d’expertise et d’instruction des liaisons de données tactiques 14.550 - Crédits @ Armée de l'air



BA 105 Evreux : mise en sommeil de l’ET 2/64 Anjou et création de l’escadron d’expertise et d’instruction des liaisons de données tactiques 14.550 - Crédits @ Armée de l'air



BA 105 Evreux : mise en sommeil de l’ET 2/64 Anjou et création de l’escadron d’expertise et d’instruction des liaisons de données tactiques 14.550 - Le général Matthieu Pellissier, commandant des Forces Aérienne - Crédits @ Armée de l'air


Sources : Armée de l'air
Droits : ©Armée de l'air


BA 107 - Villacoublay (12/09/2020)

Armée de l’Air et de l’Espace : l’épervier prend de la hauteur

Mise à jour : 12/09/2020 - Auteur : Aspirant Romain Bresson - Direction : Armée de l'air
Ce vendredi 11 septembre 2020, l’armée de l’Air et de l’Espace a dévoilé son nouveau logo lors d’une cérémonie présidée par la ministre des Armées, Florence Parly et en présence du chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace (CEMAAE), le général Philippe Lavigne, sur la base aérienne 107 de Villacoublay.

Le 11 septembre est la date marquant traditionnellement la commémoration de la mort au combat du capitaine Georges Guynemer, le 11 septembre 1917. C’est à cette occasion, lors d’une cérémonie historique sur la base aérienne 107 de Villacoublay, que le nouveau logo de l’armée de l’Air et de l’Espace a été dévoilé. Il a concomitamment été présenté dans l’ensemble des bases aériennes du pays. Cette date symbolique pour les Aviateurs, marque l’attachement aux valeurs historiques de ses pionniers en même temps que l’apparition de nouveaux enjeux et de nouveaux défis à relever.

Après avoir effectué la traditionnelle revue des troupes, Florence Parly, ministre des Armées et le général Philippe Lavigne, CEMAAE ont procédé à des remises de décorations. S’en est suivi la lecture de la citation du capitaine Georges Guynemer avant que la sonnerie « aux morts » ne retentisse puis enfin l’hymne national. Le général Philippe Lavigne a ensuite prononcé l’ordre du jour n°1 de l’armée de l’Air et de l’Espace. Moment où l’équipe de France militaire de parachutisme est apparue dans le ciel, voiles tricolores déployées. Le logo est alors dévoilé devant la ministre et des Armées et le CEMAAE ainsi qu’à l’ensemble des troupes présentes dans le dispositif.

« L’armée de l’Air a toujours été un creuset pour nos rêves comme nous avons pu admirer les parachutistes tomber du ciel, a déclaré Florence Parly, lors de son allocution face aux Aviateurs. Aujourd’hui, vous vous apprêtez à aller au-delà de vos rêves ! Depuis le 24 juillet 2020, vous êtes devenus l’armée de l’Air et de l’Espace. Cet emblème est désormais le vôtre, l’épervier a pris de la hauteur, il s’est élevé, et je sais que vous saurez faire face. »

Une cérémonie qui restera forcément gravée dans la mémoire de l’adjudant Alexandre, membre de l’équipe de France militaire de parachutisme qui a sauté avec le drapeau : « Nous avons dû nous préparer rapidement pour cette cérémonie en repérant et en effectuant des marquages. Pour nous, chaque saut est important et nous voulons les réaliser à la perfection même si l’enjeu était encore plus grand aujourd’hui, livre-t-il. Je suis fier d’être venu ici et d’avoir pu, pour la première fois, sauter au-dessus de la base de Villacoublay avec ce drapeau pour l’amener aux pieds des autorités. Cette cérémonie est aussi particulière pour moi puisque je suis lié à l’espace par mon parcours. J’étais dans une spécialité où je travaillais déjà avec les satellites et toujours aujourd’hui puisque je travaille au sein du commandement de cyberdéfense (COMCYBER). » Preuve s’il en est que les Aviateurs sont liés à l’espace depuis longtemps. Du premier astronaute français issu de l’École de l’air, Jean-Loup Chrétien, à aujourd’hui.

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Ordre du jour n°1 - page 1 [document pdf] - Crédits : @ Armée de l'air

Ordre du jour n°1 - page 2 [document pdf] - Crédits : @ Armée de l'air

Le nouveau logo de l'armée de l'Air et de l'Espace :


« Pour marquer l’évolution de sa mission, l’identité de visuelle de l’armée de l’Air évolue elle aussi. Souhaitant répondre à la volonté des Aviateurs de maintenir les traits identitaires qui les caractérisent, ce nouveau logo reprend les caractéristiques principales du précédent pour souligner la continuité avec l’armée de l’Air (passée et actuelle), en y ajoutant trois principes clés :

• à Marquer qu’il s’agit d’une évolution et non d’une révolution de la mission : conservation de l’épervier ;
• à Intégrer la dimension espace : ajout d’une courbe évoquant la sphère terrestre et inscription du texte « & DE L’ESPACE » dans une police plus fine ;
• à Évoquer la martialité : un oiseau qui se cabre pour neutraliser sa proie.

Le logotype de l’armée de l’Air et de l’Espace reprend un élément essentiel du logotype de l’armée de l’Air, à savoir l’épervier. Présent également sur les tenues des Aviateurs, il symbolise les traditions de l’armée de l’Air et de l’Espace, mais aussi la surveillance ou encore la chasse. Le dynamisme évoqué par son cabrage montre qu’il est prêt à intervenir en tout lieu et à tout moment. »



Sources : Armée de l'air
Droits : ©Armée de l'air


BA 105 - Tours (21/09/2020)

Le CGMTAA s’installe sur la base aérienne 705 de Tours

Mise à jour : 16/09/2020 - Auteur : armée de l'Air et de l'Espace - Direction : Armée de l'Air et de l'Espace
Le Centre de gestion des matériels techniques de l’armée de l’Air 00.614 (CGMTAA) est fraîchement arrivé sur la base aérienne 705 de Tours. Présent auparavant sur l’élément air rattaché 279 de Châteaudun, l’unité a été déplacée sur le site Tulasne en raison de la fermeture de son emplacement initial.

Le CGMTAA assure un pilotage unique des systèmes d’informations logistiques (SILs) liés à l’écosystème Sigma (système d’information pour la gestion des matériels « Air »). L’unité réalise ce travail en regroupant, au sein d’une même entité, les soutiens fonctionnels et informatiques.

Ses missions sont nombreuses. Le CGMTAA apporte notamment le soutien fonctionnel à tous les utilisateurs armée de l’Air et de l’Espace du système d’information logistique Sigma ; il développe des systèmes informatiques au profit des commandements qui en formulent le besoin ou effectue des évolutions majeures ou mineures sur des applications existantes.

Placé sous l’autorité hiérarchique du Commandement des forces aériennes (CFA) et depuis avril 2018 sous l’autorité fonctionnelle de la Direction de la maintenance aéronautique (DMAé), le CGMTAA est dirigé depuis 2018 par le lieutenant-colonel Fabrice Escot.

Sources : Armée de l'air
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EAR 279 - Châteaudun (21/09/2020)

Dernière livraison par les airs pour le GERSA de Châteaudun

Mise à jour : 18/09/2020 - Auteur : armée de l'Air et de l'Espace - Direction : Armée de l'Air et de l'Espace
Le Groupe d’entretien, de réparation et de stockage des aéronefs (GERSA) 11.601 de l’élément air rattaché (EAR) 279 de Châteaudun a livré par les airs son dernier avion, le 9 septembre 2020. L’Alphajet n°E135, livré à la 8e escadre de chasse, sur la base aérienne de Cazaux, marque ainsi une étape dans la fermeture de cette unité emblématique de l’armée de l’Air et de l’Espace, qui aura effectué plusieurs milliers de maintenances d’aéronefs au cours de son histoire..

Dès 1934, l’armée de l’Air est confrontée à des questions de stockage de ses aéronefs. Cette même année, à proximité de la ville de Châteaudun (Eure-et-Loir), le gouvernement crée un camp d’aviation et y construit d’immenses hangars. Trois ans plus tard, l’armée de l’Air s’y installe afin d’entreposer certaines de ses machines. Au début de la Seconde Guerre mondiale, le site accueille déjà plus de 600 aéronefs. À l’issue de la guerre, l’armée de l’Air reprend le contrôle du site et le 1er août 1951, Châteaudun devient l’unique entrepôt d’avions dits « complets » de l’institution.

Le GERSA a accueilli dans ses hangars des appareils emblématiques tels que le Jaguar, le Mirage IV, le Mirage F1, le Mirage 2000 ou encore l’Alphajet, qui se sont succédé entre les mains de ses 40 mécaniciens chevronnés. Au-delà des maintenances classiques, « les avions finissent leur carrière à Châteaudun », explique Patrick, chef de la section aéronef, en se rappelant que « 2014 a marqué la fin des Mirage F1 ; ils ont défilé au-dessus des Champs Élysées pour la fête nationale et, ensuite, ils sont venus se poser à Châteaudun pour leur retraite ».

Pour le commandant Patrice, à la tête du groupe, « le GERSA est unique d’abord parce que l’unité est la seule qui assure la mission de stocker des aéronefs dits “ complets ”. Il est unique de par sa capacité de stockage sous air sec, de 30 000 m2, soit une capacité pleine de 200 avions de chasse. Unique également par la quantité d’aéronefs présents sur le site de Châteaudun, qui sont en permanence plusieurs centaines. Mais unique surtout grâce aux compétences multiples des mécaniciens de l’unité ».

L’Alphajet n°E135 était stocké depuis le mois de février 2019. « Quand nous remettons un avion en ligne de vol, nous suivons des procédures précises. Pour celui-ci, il y avait quelques pièces à changer, nous avons dû reposer les moteurs et les sièges par exemple, nous avons aussi dû effectuer des essais hydrauliques et de pression. Ce sont tant de paramètres qui doivent répondre à des critères stricts pour se frotter au vol de contrôle », indique Patrick, le chef mécanicien.

Cette dernière livraison marque la fin de la remise en vol des aéronefs stockés à l’entrepôt de l’armée de l’Air (EAA) 601. Les besoins de l’armée de l’Air et de l’Espace en termes de stockage ayant diminué, la fermeture du GERSA est prévue dans le même temps que le site de Châteaudun, en fin d’année 2021.

Dernière livraison par les airs pour le GERSA de Châteaudun : Alphajet E135 (8-RX) - Crédits : @ Armée de l'air


Dernière livraison par les airs pour le GERSA de Châteaudun : Alphajet E135 (8-RX) - Crédits : @ Armée de l'air


Sources : Armée de l'air
Droits : ©Armée de l'air


4ème EC - Luxeuil (23/09/2020)

Requin Mike : deux Rafale pour une démonstration de haute technicité

Mise à jour : 22/09/2020 - Auteur : Armée de l'air et de l'espace - Direction : Armée de l'air et de l'espace
En cette rentrée 2020, la base aérienne (BA) 113 de Saint-Dizier accueille en son sein une nouvelle équipe de présentation : les « Requin Mike ». L’objectif de cette patrouille composée de deux Rafale est d’illustrer les principales missions de l’armée de l’Air et de l’Espace par la voie des escadrons de chasse Rafale, en particulier ceux de Saint-Dizier.

Les deux Rafale biplaces voleront en une configuration lourde. Cette disposition est similaire lors de leur déploiement en opération extérieure (OPEX). Ils incarneront le savoir-faire des équipages de Rafale de l’armée de l’Air et de l’Espace à travers ces démonstrations de capacité opérationnelle.

Le programme de démonstration aérienne sera d’une quinzaine de minutes durant lesquelles ils réaliseront une série de figures. Le bandeau a été validé le 1er septembre 2020 par le général Bruno Maigret, commandant les Forces aériennes stratégiques, et le général Hervé Bertrand, inspecteur de l’armée de l’Air. Découpée en une quinzaine de tableaux, cette démonstration passe en revue le savoir-faire des équipages en opération : passe de tir canon simulée, attaque au sol, intervention dans le cadre de la police du ciel (permanence opérationnelle), etc.

« L’objectif est d’illustrer visuellement tous les types de missions que nos équipages de l’armée de l’Air et de l’Espace réalisent au quotidien. Au plus près du sol et sur un volume compact dans le cadre de meetings aériens, afin que cela soit visuel pour le public », explique le lieutenant-colonel Gaëtan, commandant de la 4e escadre de chasse.

La patrouille est composée du capitaine Christian, leader des Requin Mike, évoluant au sein de l’escadron de chasse 2/4 La Fayette et du capitaine Julien de l’escadron de chasse 1/4 Gascogne. Les deux pilotes expérimentés peuvent également compter sur leurs navigateurs, le capitaine Rémi et l’aspirant Kévin.

Les Requin Mike ne font pas partie de la composante des Ambassadeurs de l’armée de l’Air et de l’Espace. Ils seront toutefois projetés en moyenne sur quatre manifestations par an. Cinq vols d’entraînements spécifiques sont programmés afin de permettre aux deux pilotes et à leurs navigateurs de parfaire leurs démonstrations aériennes. « C’est un vrai challenge lorsque l’on veut rester démonstratif et accessible auprès du public », précise le capitaine Christian, leader des Requin Mike.

Requin Mike : un écho aux Raffin Mike
Entre tradition et modernité, les Requin Mike sont un clin d’œil à l’ancienne patrouille tactique des Raffin Mike. Basée à Saint-Dizier, cette patrouille évoluait sur chasseur Jaguar. « On ne repart pas totalement de zéro ! En souvenir de l’ancienne formation Raffin, nous avons gardé le terme “ Mike ”. Nous avons utilisé le nom “ Requin ” qui est l’indicatif de l’escadron de chasse 2/4 “ La Fayette” », conclut le lieutenant-colonel Gaëtan, commandant de la 4e escadre de chasse.

Requin Mike : deux Rafale pour une démonstration de haute technicité - Crédits : @ Armée de l'air


Sources : Armée de l'air
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Squadron 346 "Guyenne" - (24/09/2020)

Jean Billaud : un héros de la Seconde Guerre mondiale tire sa révérence

Mise à jour : 24/09/2020 - Auteur : Armée de l'air et de l'espace - Direction : Armée de l'Air et de l'Espace
Grand officier de la Légion d’honneur et titulaire de multiples décorations françaises et étrangères, le commandant Jean Billaud nous a récemment quittés à l’âge de 98 ans. Engagé en 1943 au sein des Forces aériennes françaises libres (FAFL), il a mené une vie exceptionnelle d’aviateur en restant fidèle au général Charles de Gaulle et aux idéaux de la France libre..

Deux-Sévrien d’origine, le parcours du commandant Jean Billaud est digne d’une vie de roman. Engagé comme élève pilote à Rochefort à 18 ans en 1940, il est rapidement démobilisé. Après l’invasion de la zone libre, il fuit la France par l’Espagne en 1942 lorsqu’il est arrêté à la frontière. Il reste alors prisonnier pendant six mois dans le sinistre camp de Miranda.

Ayant enfin atteint l’Angleterre en 1943, il s’engage dans les FAFL. Mitrailleur de formation, il est affecté au groupe Guyenne, équipé de Lancaster (?), et participe au sein du Bomber Command à la campagne aérienne stratégique contre l’Allemagne. Il effectue 28 missions en tant que mitrailleur de queue au sein d’un Halifax au-dessus du continent jusqu’en avril 1945. Le commandant survit, la plupart de ses camarades n’auront pas cette chance.

C’est après la guerre que la vie du commandant Jean Billaud prend un nouveau tournant. Vouant une loyauté indéfectible au général Charles de Gaulle depuis son combat dans la Seconde Guerre mondiale, il deviendra son homme d’action. Il est ainsi projeté aux quatre coins du monde pour remplir des missions délicates, en commençant par suivre les traces des pionniers de l’Aéropostale au Maroc. Pilote d’hélicoptère, il assure la surveillance du cessez-le-feu au Laos, où son appareil est abattu à deux reprises. Il est par la suite affecté au Cambodge, puis au Burundi et aux Comores en qualité de pilote personnel des deux chefs d’État respectifs, sans oublier l’Algérie où il contribue à déjouer le Putsch des généraux en 1961.

Gaulliste jusqu’à son dernier souffle, le commandant Jean Billaud tire sa révérence en septembre 2020, s’inscrivant ainsi dans la lignée des Aviateurs légendaires en léguant aux générations successives une mémoire digne d’une épopée.

Sources : Armée de l'air
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