Contributions page 28

 



ED 1/33 Belfort - Bernard Palmieri (12/04/2017)

[...] A toutes fins utiles et pour compléter vos informations, je vous fais part du fait que les traditions de la BR 218 ont été confiées à la 3e escadrille de l’ED 1/33 “Belfort” à Cognac, le 11 avril dernier. Cela fait suite à la décision n°2077/DEF/CAB/SDBC/DEAGM du 3 avril 2017 autorisant cette reprise de patrimoine de tradition (voir en pj). L’insigne de la BR 218, ainsi qu’un nouvel insigne à 3 escadrilles pour l’escadron, vont être homologués sous peu [...] (pris en compte )


ED 1/33 Belfort - Eric Cartigny (12/04/2017)

[...] décision d’homologation de l’insigne de la BR 218 et du nouvel insigne de l’ED 1/33 "Belfort". (pris en compte )
SAL 105 et la VR 551 du 3/62 "Ventoux" en attente [...]


ET 3/62 Ventoux - Eric Cartigny (20/04/2017)

[...] Comme prévu, ci-joint, la décision de création des insignes des escadrilles SAL 105 et VR 551 de l’ET 3/62 "Ventoux" [...] (pris en compte )


Pierre Colin (GC I/8) - Benoit Colin (15/04/2017)

[...] Je poursuis mes recherches sur le I/8, et au gré des recherches, je trouve... !!! Sur la photo ci jointe extraite de votre site, on reconnait le Sergent Coccallotto 1er à gauche, 1er rang. 1m78 sous la toise ! Il a servi dans cette escadrille en 1927 (son dossier SHD). Il a ensuite fait l'école des officiers et a rejoint le GC I/8 où il a été officier adjoint de mon grand père pendant la campagne de France.[...]

(25/04/2017) [...] Un petit correctif à apporter dans les commandants de la SPA 84 :
Commandants escadrille SPA 84 "Renard"
au 2ème RAC Strasbourg
Capitaine Derobert
Lieutenant Paoli
Lieutenant Collin
Lieutenant Michel
Il faut écrire Colin et non Collin [...]
(pris en compte )



Sergent Coccallotto



11ème escadre : F stylisé devant le S de ses SPA - Officier "Traditions" de l'EC 3/11 Corse (30/04/2017)
(voir précédent développement de ce sujet)

(Messagerie privée "Facebook" du 29 juin 2015)
[...] Toujours pas d'info de notre côté pour le F, et le mystère s'épaissit car... d'autres escadrilles de la 11 faisaient de même [...]



(Rdlr) Photo très intéressante.
Par contre, je ne suis pas d'accord pour l'époque : je pense que c'est la période du F 100, après Bremgarten, 1968
C'est l'affaire du Corbeau et du Renard :
- les acteurs ; Le Moine, Combriat, Deveaud, Jeanjean etc.
Voir lien "Le Corbeau et le Renard des SPA 91 et 97" site pilote-chasse-11ec.com et celui du centenaire de la-SPA 91
(merci à André Carbon pour son site fabuleux)
Épisode "croustillant" mais qui nous fait pas avancer d'un cm concernant le "f gothique"
F comme F 100, F comme Fighter
Affaire à suivre ...

(voir suite développement de ce sujet )

Complément d'information
Wanted - Le dessinateur photographié (à comparer à l'arroseur arrosé) est identifié :
C'est Jeanjean (voir photo) et il a l'air de bien s'amuser
source : "Une photo, une histoire : le SMB2 de Combriat" site pilote-chasse-11ec.com






4ème escadre - Joël-Pol STeff (28/05/2017)

je viens de m'apercevoir d'une anomalie dans la liste des Commandant de la 4 EC, on peut lire :
Oct 1948 - mar 1953 - Cdt Lansoy
Mar 1951 - mar 1954 - Cdt Massart
Mar 1953 - aou 1954 - Lcl Pupied
Je ne dispose pas de données précises et suffisantes pour donner les dates exactes, mais je pense que le Cdt André Lansoy a été d'Oct 48 à mar 51 et le Cdt Emile Massart de Mar 51 à Mar 53. (pris en compte )

[...] liée à mon premier commentaire de juillet 2016, Sur cette page, il est fait référence au "Vampire Mk V", or on devrait lire "Vampire FB.5" ... (pris en compte )


33ème Escadre de Reconnaissance - Philippe Jarry (09/06/2017)

[...] Une correction à faire dans le tableau des avions utilisés: les RF-84F sont arrivés à Cognac, au 1/33 en novembre 1955. (premier vol de mon père sur RF le 1/12/55 sur le 285). L'escadron a été déclaré opérationnel sur ce nouvel avion au printemps 56 ce qui a permis l'envoi d'un escadron sur RF à Suez à l'automne de cette même année. Pendant l'hiver 55/56, les pilotes ont volé sur F-84G et RF puis, la totalité des 84G a été versée au 2 puis au 3/33. C'est ce qui a permis la constitution du 3/33 Moselle sur 84G.
Les RF ont été effectivement retirés en 1966 à Luxeuil où le 1/33 attendait son transfert sur Strasbourg et sa transfo sur IIIR.[...] (pris en compte )


EPS 82 - Didier Lecoq (18/06/2017)

(message électronique du 27/05/2017)
[...] Les filiations des unités, ce n'est pas simple. Encore moins après-guerre en Afrique. Je fais des recherches actuellement sur l'adjudant Claude de Bengy. Pas simple car il a eu une carrière discrète et qu'il est décédé relativement jeune. J'ai surtout trouvé des accidents. Notamment sur Potez 29, le 4 septembre 1946, à Bourem puis, sur Goéland, le 17 août 1946 à Kayes. Les unités annoncées dans les rapports : EPS 2/82 puis EPS Bamako. Je pense que c'est l'EPS 2/82 Niger qui est devenue GAOM 82 et non pas le 1/82 qui était à Sidi-Ahmed. Ce qui change, tu t'en doutes, la figure du monde.

(Rdlr) Cela tombe à pic, j'étais en plein dans le sujet : je serais d'accord avec toi pour l' EPS 2/82 (ou EPS 82) Bamako (le crocodile) ancêtre de EOM 82 Niger ... puis plus tard en 1964 du GAM 82 et de l'ETOM 82.
Par contre, l'EPS de Sidi-Ahmed, pour moi, ce n'est pas le 1/82 mais le 1/81 ... Me serais-je trompé ? D'autant qu'il y a aussi l'EOM 81 "Mauritanie" également à Bamako ... Ce n'est pas du tout le même quartier.
Cela ne change pas la figure du monde mais le probléme mérite peut-être de retenir notre attention. (à prendre en compte )


EPS 1/82 EPS 2/82 (suite) - Didier Fillaud (22/06/2017)

[...] Pas facile de s'y retrouver dans la filiation des escadrilles. Voilà ce que j'ai trouvé à ce sujet dans mes recherches sur les unités ayant servi en AOF.
Au début 1945 (note 1636 EMGA /1 secret du 23 mars 1945), il est prévu de constituer 3 EPS (escadrille de police et sécurité) en AOF et de les numéroter ainsi :1/82 (Thiès), 2/82 (Bamako), 3/82 (Gao). On remarque la suite presque logique avec les escadrilles d'avant guerre (AOF1 à Bamako, AOF2 à Thiès, AOF3 à Gao).
Bien sûr ça ne s'est pas passé comme prévu. Après quelques vicissitudes, deux escadrilles outre-mer se retrouveront à Bamako. Voyons la filiation.
Il existe à Sidi Ahmed (Bizerte-Tunisie) une EPS 1/81 créée par IM du 13/02/1945. Elle commence sa transformation sur Ju 88 à Cazaux le 1/03/1945. A partir d'août1945 elle débute ses activités en Tunisie avec 8 Ju88 (6 ops + 2 en volant), sous les ordres Cne Charitat.
Activité marquée par de nombreux incidents et un accident mortel le 19/03/1946 (Cne Dujols +3). En février 1946, augmentation du nombre d'avion à 16. En avril 1946 attribution de l'insigne (tortue ailée sur croissant de lune de la 4ème escadrille du GBA II/51).
Le 4/11/1946 est prononcée son affectation en AOF, avec à la clé un changement d'avions : début du stage Anson à Cazaux. Au début 1947 elle prend le nom "Mauritanie". En avril 1947 débute le mouvement vers Thiès sous les ordres du Cne Dugit-Gros , pour devenir suivant les prévisions EPS 1/82. Cependant en juin 1947 elle devient EOM 81, puis part pour Bamako (cause prévision de l'arrivée à Thiès du GT Bretagne sur C47 le 1/08/1947) ; déménagement terminé le 5/09/1947.
D'autre part il existe à Bamako, une unité héritière de l'escadrille AOF 1 des années 1920 (insigne au crocodile), mis en sommeil avec l'affectation massive de bombardiers à Bamako durant la 2ème GM. Nommée EPS 2/82, elle n'a pratiquement pas d'avions (1 Potez 25 TOE, 1 Caudron Goëland, 1 North American pour ce qui est des " dispos "). Il est prévu sa transformation sur Ju-88 au cours de l'été 1945. Celle-ci commence à Cazaux en octobre 1945 avec le Cne Escabasse + une vingtaine de navigants. Compte tenu des difficultés de formation + la prévision d'utilisation difficile en AOF, les Ju-88 sont abandonnés en début 1946 (d'où probablement l'augmentation d'effectifs de la 1/81) et l'escadrille effectue sa transformation sur Avro Anson pour une arrivée prévue à Bamako en 10/1946. Sous les ordres du Cne Escabasse l'arrivée des Anson en Afrique est délicate, cela est bien raconté dans un post de Roger Bonhomme sur ton site le 26/05/2017. En juin 1947, l'unité prend le nom d'Escadrille Outre-Mer (EOM) 82, en conservant son nom "Niger" (et l'insigne au crocodile !).


37e RAO - Didier Lecoq (18/06/2017)

un autre sujet sur lequel je rebondis :
- L'étoile marocaine doit effectivement appartenir à l'état-major du 37e RAO. Je te joins deux photos du détachement de commandement effectué du 25 novembre au 2 décembre 1934 en Afrique du Nord. Mais a priori, je n'ai que six Potez 25 TOE. Les photos m'avaient été confiées par la fille de William Hostein, via François Tulasne pour que je fasse des recherches sur son père. Hostein a piloté le 660. Il y avait aussi le 1535.
Sur les photos, tu remarqueras une étoile marocaine sans fond, une étoile marocaine avec fond (dont le 1535) et un Potez sans insigne mais avec un numéro 3. Sans oublier une bande (de commandement ?). L'alignement a été pris le 26 novembre 1934, à Colomb-Béchar ou Laghouat. Les équipages étaient ainsi constitués: cl. Bouscat - Adc Tritsch, cdt Robini - sgt Labrot, cne Hostein - sgt Louche, cne Breyton - adj Lasserre, cne Joublin - adj Robin, cne Tison - adj Olivier. (pris en compte )
Et puisque j'en suis à Hostein, une source d'étonnement avec la photo jointe. L'étendard avec deux étoiles constituait l'insigne de l'escadrille 40 qui est passée par le Levant. Mais je doute que cette photo ait été prise au Levant car elle est mentionnée "Rabat août 1934". C'est William Hostein qui pose devant. (pris en compte )

zoom







ERC 573 - Jean-Paul N. (20/06/2017)

Insignes (voir ci-dessous ) ayant appartenu à Stéphane Bernaudat (classe 34) breveté pilote sous le n°28158, le 20/11/1939, à l'Ecole de Pilotage de Marrakech (n° de macaron 35209) (pris en compte )












EC 3/11 Corse - Jean-Paul Vinciguerra (06/07/2017)

[(Ndlr) Sujet en cours ... nouvelles suggestions ?]
[...] A propos de la SPA 69 et la SPA 88, je cherche toujours la signification de la lettre F inversée ou du chiffre 7 devant le S de SPA des insignes du G/C 1/3 (1946-1949) puis du 3/11 Corse.
Personne ne sait !
Faut-il remonter à 1917 qui vit arriver le SPAD VII dans ces deux escadrilles en novembre. S'agit-il des initiales de François de la Vigerie , premier commandant d'escadrille à la SPA 88 ? ou bien cela rappelle-t-il le rattachement des escadrilles à la 7° Armée ? [...]


Insigne à identifier - Guy Rufray (10/07/2017)

[...] A propos de la photo de Caudron G 4 avec un magnifique insigne de hibou voici quelques pistes de recherche.
D'après l'étude de J-B Manchon "L'aéronautique militaire française outre-mer", il y a eu six escadrilles dotées de Caudron G 4 en AFN :
• Maroc
- La G 489 avait 3 avions en juillet 1918 à Mazagan au Maroc. Elle travaillait surtout pour la Marine.
- La F 556 est une escadrille de servitude basée à Rabat, elle reçoit des G 4 début 1919.
• Tunisie
- La C 543 est créée avec des G4 en juin 1917 à Sfax. Travaille pour la Marine.
- La C 544 est créée à Mahdia en juin 1917 avec des G 4.
- La G 490 est à Gabès en juillet 1918 sur G 4 surtout au profit de la Marine.
• Algérie
- La C 547 à des G 4 en décembre 1917 à Ouargla.

Les escadrilles 542 , 545 et 546 que Jean-Paul évoque, volaient sur Farman. [...]


GC II/1 - Jean-Loup Frommer (23/07/2017)

[...] 1 - L'illustration de votre page correspond à l'insigne de l'EC 2/1 Morvan, or vous parlez du GC II/1 pour la période 1932-1942, dont l'insigne est autre (voir "Insigne de l'escadron de chasse II/1 en 1942 - Il a été fabriqué en aluminum et été peint - Droits réservés" sur la page "SPA 62" du site d'Albin Denis.

2 - .... Travaillant sur le Capitaine COIRAL, j'ai des informations contradictoires quant à la composition du GC II/1 :
• sur votre site : 3ième escadrille SPA 94 - 4 ième escadrille SPA 62
• sur "Ciel de Gloire" : 5ième escadrille SPA 94 - 6ième escadrille SPA 62 [...]

(Rdlr) Point 1 - Un grand merci. Vous avez raison, cet insigne de l'EC 2/1 Morvan est mal placé quand on le retrouve dans la rubrique de recherche des "GC" selon numérotations. (pris en compte )

Point 2 - Concernant les numérotations escadrilles, c'est "Ciel de gloire" qui n'est pas dans le juste (erreur d'inattention, je suppose, vu "le sérieux" de ce site).
Conventionnellement, dans les escadres créées à partir 1932, selon le numéro de groupes (en principe en chiffres romains : I, II, III, ...) au sein de l'escadre, les numérotations des escadrilles sont les suivantes :
- GC I/x : 1ère et 2ème escadrille
- GC II/x : 3ème et 4ème escadrille
- GC III/x : 5ème et 6ème escadrille


N 77 - Jean Catherine (07/08/2017)

[...] un petit complément pour votre site, le 2ème en partant de la gauche est Max (Maxime) de Ginestet de Puivert ( N77) dont je viens de commémorer le décès il y a cent ans sur Facebook
Complémrent d'informations sur les quatre frères Guy, Henry, Jacques et Max de Ginestet :
(source : archives départementales de l'Hérault (34)
203 J 120 Photographies et portraits de Guy, Henry, Jacques et Max de Ginestet pendant la guerre 1914-1918. 1914-1918

Marie Gustave "Henry" de Ginestet
(1888-1944) est né le ler octobre 1888 à Laussou (Lot-et-Garonne).Conscrit de la classe 1908 de la 2e subdivision de la Seine (matricule n° 3990), il est incorporé au 14e régiment de dragons (14e RD) le ler octobre 1909 comme soldat de 2e classe, puis devient brigadier. En octobre 1914, il est rappelé pour servir au 1er régiment de hussards (ler RH) ; en décembre 1914, il est détaché comme éclaireur au 96e régiment d'infanterie (96e RI). Henry de Ginestet est promu maréchal des logis en février 1915 et hospitalisé en octobre. Il rentre au dépôt en janvier 1916, puis est agent de liaison au 80e régiment d'infanterie (80e RI) en février 1916. Il est ensuite détaché au ler groupe d'aviation à Dijon comme élève-pilote (DM n° 7), puis dirigé sur l'école d'aviation militaire d'Avord (Cher, Centre) le 26 août 1916. Devenu pilote de Nieuport en août 1916, il effectue un stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux (Gironde, Aquitaine) et un stage de Haute-Ecole (voltige) à l'école d'aviation militaire de Pau en octobre 1916. Henry de Ginestet est affecté en janvier 1917 à l'escadrille de chasse N 90, basée à Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est promu sous-lieutenant en février 1918 et son escadrille est désormais équipée d'avions Spad.
(voir photos )

Marie Charles Guillaume, dit "Guy" de Ginestet
(1888-1958) est né le ler octobre 1888 à Laussou (Lot-et> Garonne). Il stationne dans le Nord et le Pas-de-Calais en novembre-décembre 1914. En avril 1915, il est sous-officier à la 311e brigade de liaison motocycliste, puis participe à la campagne d'Orient. Il combat en Grèce et en Serbie jusqu'en juillet 1916. Il intègre ensuite le 56e régiment d'artillerie (56e RA) (octobre 1916), puis le 81e régiment d'artillerie lourde (81e RAL) (janvier 1917). Guy de Ginestet est hospitalisé pour rhumatismes en juillet 1917, puis part en convalescence à Lamalou-les-Bains. En janvier 1918, il cantonne au camp des Tourelles, à Orléans (Loiret) dans l'artillerie d'assaut (chars de combat). En juillet 1918, Guy de Ginestet est promu maréchal des logis ; en août, il est au 505e régiment d'artillerie spéciale (505e RAS) en Lorraine, puis à Champlieu dans le secteur de Compiègne. Après avoir obtenu la croix de guerre en octobre 1918, Guy de Ginestet est promu sous-lieutenant en novembre 1918.

Louis "Jacques" de Ginestet (1890-1942) est né le 19 juillet 1890 à Laussou (Lot-et-Garonne). Conscrit de la classe 1890 (n° 804, au recrutement de Béziers), il est incorporé le 1 er octobre 1911 au 19e régiment de dragons (19e RD) et devient brigadier en mars 1912. Mobilisé le 3 août 1914, il sen en Alsace. Il passe par Mulhouse (Haut-Rhin, Alsace) et Laveline (Vosges, Lorraine), puis il est dirigé dans le Pas-de-Calais à proximité de Vermelles et Béthune (septembre-décembre 1914). En 1915, il stationne dans le secteur d'Arras ; il intègre l'école de Buc (Seine-et-Oise) comme éclaireur au 184e régiment d'infanterie (184e RI). Jacques de Ginestet est ensuite dirigé sur l'école d'aviation militaire d'Avord (Cher, Centre) comme élève-pilote en février 1916. Devenu pilote de Nieuport le 18 juin 1916, il effectue un stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux (Gironde, Aquitaine) et un stage de Haute-Ecole (voltige) à l'école d'aviation militaire de Pau en août-octobre 1916. Le 13 novembre 1916, il intègre l'escadrille N 62. En janvier 1917, il est affecté à la 233e escadrille, puis à la 273e escadrille en septembre 1918 comme lieutenant. Il est démobilisé en août 1919.

Max de Ginestet (1892-1917) est né le 1er septembre 1892 à Laussou (Lot-et-Garonne). Conscrit de la classe 1912, il est inscrit sous le matricule n° 582 au recrutement de Béziers Saint-Pons). Incorporé à compter du ler octobre 1913, comme soldat de 2e classe au 10e régiment de dragons (10e RD), il gagne le Front en août 1914 dans le secteur de Lunéville (Meurthe-et-Moselle), puis d'Epernay (Marne) en septembre. Son unité assure la protection de la retraite de l'armée française et stationne dans l'Aisne, puis dans le Pas-de-Calais, notamment à Arras et Vermelles. Le régiment est ensuite affecté en renfort dans le zone de Merville (Nord, Nord-Pas-de-Calais) en octobre 1914. Puis, le 10e RD passe en Alsace et cantonne notamment à Aspach-le-Haut, Felon et Saint-Germain-le-Châtelet (Haut-Rhin, Alsace) de décembre 1914 à décembre 1915. Max de Ginestet est nommé brigadier le 8 mai 1915. Il passe ensuite dans le 1er groupe d'aviation, comme élève-pilote, le 30 décembre 1915. Affecté à l'école d'aviation militaire de Tours le 30 janvier 1916, il y obtient son brevet de pilote militaire (n° 3915) le 12 juillet 1916. Max de Ginestet effectue ensuite un stage de spécialisation "Avions rapides" à l'école d'aviation militaire d'Avord (Cher, Centre) du 14 juillet au 16 septembre 1916, puis un stage de tir à l'école du tir aérien de Cazaux (Gironde, Aquitaine) du 18 au 28 septembre 1916 et enfin un stage de Haute-Ecole (voltige) à l'école d'aviation militaire de Pau du 2 octobre au 8 décembre 1916. Il gagne ensuite le Groupement des Divisions d'Entrainement (GDE) du 8 décembre 1916 au 14 janvier 1917. Max de Ginestet est alors affecté en Lorraine comme pilote à l'escadrille N 77 du 16 janvier au 29 juillet 1917. Il est nommé maréchal des logis le 21 mai 1917. Max de Ginestet est tué au cours d'un combat aérien aux commandes du Nieuport 23 n° 534, dans les environs de Mailly-sur-Seille (Meurthe-et-Moselle, Lorraine) le 29 juillet 1917. Son adversaire était probablement l'Uffz Max Kahlow du Jasta 34 b. Max de Ginestet est inhumé avec les honneurs militaires par les Allemands dans le cimetière de Mailly-sur-Seille. Après guerre, le corps du pilote est inhumé sous le monument aux morts de Mailly.





Nom du producteur Ginestet (de), Marie Gustave "Henry" (1888-1944) Ginestet (de), Marie Charles Guillaume, dit "Guy' (1888-1958) Ginestet (de), Louis "Jacques" (1890-1942) Ginestet > (de), Maximilien, dit "Max" (1892-1917)
Présentation du contenu : - Guy de Ginestet [vues n° 1-4] - Henry de Ginestet [vues n° 5-12, 19-32] - Jacques de Ginestet 'vues n° 13-18, 41-481- Max de Ginestet [vues n° 33-36, 49-62] Comprend également des photographies de Laurent Rodet, du 10e régiment de dragons (10e RD) (1914-1915) [vues n° 37-38] et de l'adjudant pilote Napoléon Gaillard, de l'escadrille N 77 (1917) [vues n° 39-40].
Informations sur les copies : Numérisé en 2014 par les Archives départementales de l'Hérault.
Indexation géographique : Mailly-sur-Seille (Meurthe-et-Moselle, France) ; Meurthe-et-Moselle (Lorraine, France ; département) ; Lorraine (France ; région administrative) ; Thiaucourt-Regniéville (Meurthe-et-Moselle, France) ; Lot-et-Garonne (Aquitaine, France ; département) ; Aquitaine (France ; région administrative) Indexation matière : Guerre 1914-1918
(source : archives départementales de l'Hérault (34) [...] (pris en compte )

(Ndlr) Relevé des brevets de "pilotes militaires" de Louis Jacques, Maxime et Henri :

Brevet

Macaron

NuméroGB

NuméroUS

Date

Affectation

Type

Nom

Prénoms

Sexe

Datenaissance

Pays

Armée

Arme

Statut

Grade

3698

18/06/1916

de Ginestet

Louis, Jacques

M

France

Armée

Cavalerie

Maréchal des logis

3915

12/07/1916

de Ginestet

Maxime

M

France

Armée

Cavalerie

Brigadier

4337

25/08/1916

de Ginestet

Henri

M

France

Armée

Cavalerie

Maréchal des logis



EC 5/4 - Jean-Loup Frommer (09/08/2017)

[...] Ne pensez-vous pas, même si cet escadron à une vocation temporaire, qu'il pourrait faire l'objet d'une information dans la page : 4ème Escadre de Chasse ? [...]

(source : facebook 5/4)
L'Escadron de Chasse 5/4 est une unité de combat temporaire et non officel de l'Armée de l'air constitué en 2017 sur Rafale, basé sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier. C'est le relais temporaire de l’Escadron de Chasse 2/4 La Fayette basé à Istres et évoluant encore sur Mirage 2000 N.
Durant la transformation de ce dernier sur Rafale (effectuée au sein de l'ETR 3/4 Aquitaine), les militaires ayant acquis les compétences sur ce nouvel avion rejoignent cet Escadron de Chasse 5/4 provisoire. Une fois la transformation achevée, l'Escadron de Chasse 2/4 La Fayette sera complètement transféré à Saint-Dizier et le temporaire EC 5/4 dissous. Le contrat opérationnel et les capacités des forces aériennes stratégiques sont ainsi préservés durant toute la phase de transformation.

L'escadron 5/4 est composé de deux escadrilles issues du 2/4 La Fayette :
• SPA 81 "Lévrier"
• SPA 167 "Cigogne de Romanet"




BA 120 - Cazaux - Jean-Eric Zobrist (17/08/2017)

[...] Deux documents en pièces jointes
Dans le Dossier de Presse BA 120 Cazaux du 07/01/2014, j'ai appris l'existence de : l'Ecole de Transition Opérationnelle 00.008 "René Mouchotte" et le terme de : ETO/8th Wing ! [...]

Sur "Le Mystère ensablé du trou Saint-Yves", c'est le crash très romancé du Cne RION qui était patron de la Ciblerie à Cazaux. Son avion était "peu abimé" niveau entrée d'air et nous avons recueilli l'autre avion et le stagiaire (j'y étais!) sur la piste, emmené par le Cdt d'du 1/8, stagiaire qu'on a jamais revu ! L'avion du stagiaire était, je crois, le n° 299 dont la SFERMA a changé l'arrière, dérive et plan horizontal et qui est revenu et termine sa vie au Conservatoire de Mérignac.
L'histoire est vraie mais romancée, l'avion étant toujours dans ce trou que j'ai pu voir cet été en voyageant sur le Bassin. Ces 2 articles pour ton info, bien sur!
L'adjudant RION avait été gravement blessé en Algérie le 04/02/1962 crash de son T28 à l'escadron 3/10.

(Rdlr) [document 1] Effectivement, sur ce dossier de presse "Armée de l'air", on retrouve trois fois l'appellation "ETO 00.008 René Mouchotte" (page 5, 6 et 36) aujourd'hui 8e escadre de chasse : aucun élément pour justifier cette appellation.
Terme "ETO/8th Wing" : non retrouvé

[document 2] fourni à titre anecdotique